oct
26
2008
4

Encyclopédie Groutesque : Anatomie

Ca faisait quelques temps que je n’avais pas posté sur le blog, et j’en suis navré… Encore pas mal de bricolage à terminer avant d’être complètement installé dans mon nouvel appart qui poutre tout, beaucoup de choses qui se passent à droite à gauche, bref, encore moins de temps libre que d’habitude.

Mais cela ne m’empêchera pas de continuer mon étude des Grous. Or, il me semble qu’une nouvelle découverte vient d’être faite !

Cela fait un moment que nous avions découvert, avec mon camarade schtroumpf l’Archiviste, que les Grous sont en fait constitués de deux créatures : “la tête”, qui constitue la base du grou. Et la masse capilaire, aussi appelée “Choueux”. Voyez la planche anatomique ci-dessous.

Le Grou même est mignon, est relativement innofensif. Pour le Choueux, c’est autre chose. Nous avons pu noter une forte tendance territoriale du choueux, voire une tendance limite aggressive pour tout ce qui pourrait menacer le grou. Ce qui est troublant, c’est que jamais le choueux ni le grou ne semblent en désaccord l’un de l’autre malgré des divergences éthiques très marquées… La symbiose est totale.

Afin de comprendre au mieux cette symbiose, j’ai cherché pour retrouver l’ancêtre du grou avant sa rencontre avec le choueux. Mes recherches m’ont amené dans une curieuse et inattendue destination : l’italie, au XVème siècle.

J’y aie découvert deux créatures étranges :

  • l’une, est un frèle bipède, relativement gentil et innofensif.
  • L’autre est une créature poilue, tyranique et territoriale.

Le point le plus intéressant est que la créature poilue semble entreposer toutes sortes de choses dans ses poils, allant d’armes à feu à piano à queues en passant par on ne sait trop quoi. Aussi, je n’ai pas pu m’empêcher de faire le rapprochement suivant :

Certes, je saute peut-être un peu vite en conclusion. Et pourtant… Je sais de source sûr que le frèle bipède bleuté et le poilu bipède violet ont vécu longtemps ensemble, le premier sous la domination du second. Alors qui sait ? Peut-être une expérience a-t-elle un jour dégénéré et aboutit au Grou moderne ?

Loin de trouver des réponses, je ne réussi qu’à obtenir plus de questions…

Mais ma recherche continuera, je vous tiendrai informés. Un jour, les mystères des Grous seront finalement percés !

PS : Merci au Disciple, et à Léonard, d’exister de m’avoir fait rire pendant des années entières. :)

Written by Skoras in: Encyclopédie Groutesque |
oct
15
2008
1

Chroniques Lutheriennes : Felmyst

Nouvel article lié à WoW, pour suivre les aventures de Luther chez les Bloodlust.

Cette semaine, il est question d’une sale bête. Un gros dragon squelette puant qui nous a pourri les mois de septembre et octobre, je veux parler de…

Felmyst donc. Allez, petit rappel des épisodes précédents :

WoW, c’est un jeu chouette quand on y joue à plusieurs, selon le bon vieil adage “Mieux vaut être 25 débiles à péter la gueule à 1 grosse bestiole qui pue, que tout seul à massacrer 25.000 bébêtes à poils drus”. En bref, c’est dans ce genre de combat que le jeu a tout son intérêt.

Et ce combat, mon 2ème véritable depuis que je participe aux raids de ma guilde, fut pour le moins compliqué.

Quand on arrive face à ce genre de monstre, nous fonctionnons toujours selon le même schéma, utilisant une méthode à toute épreuve :

  1. On lui dit bonjour, et il nous atomise inexplicablement dans un délais compris entre 1 et 15 secondes. C’est très impoli de sa part.
  2. On essaie de comprendre COMMENT il nous a atomisé, parceque ça vexe un peu de mourir aussi vite.
  3. On fait en sorte de lui survivre, parceque les baffes, ça va bien un temps mais ça lasse.
  4. A force de se faire atomiser, on en a gros sur la patate donc on l’atomise à son tour. Enfin on essaie. Longtemps. Souvent.
  5. On lui a enfin pété la tronche, “VENGEANCE !” comme disait notre maître à penser à tous l’Orangina Rouge, donc on peut lui dire au revoir et aller dire bonjour à son cousin dans la pièce d’à côté.

Un peu répétitif ? Oh que non ma brave dame. S’il faut reconnaître une chose, c’est bien l’originalité de ces sales bêtes quand il s’agit de nous éventrer. Nous, on est plus classiques : on tape jusqu’à ce que ça marche. Eux, ils y vont à coup d’invocation de squelette, d’empoisonnement progressif, d’haleine qui pue et j’en passe…

D’aucuns se diraient “le plus dur, c’est la phase 2 : la compréhension du combat”. Et ils n’ont pas tord, c’est difficile. La preuve en image avec la stratégie pour tuer Felmyst, vulgarisée et mexicanisée (attention ça bouge c’est un gif animé, un concentré de technologie moderne, toussa) :

Voilà. C’est pas très joli, et à moins d’avoir déjà vous même dit bonjour à Felmyst, ou d’avoir vu un reportage sur lui à TF1, vous ne devriez pas comprendre grand chose à ce truc. Et c’est le but : vous montrer que c’est compliqué.

A ceux qui en doutent, voici un autre schéma technique pour expliquer aux gens où être (parceque sinon ils le trouvent pas eux même) :

Mais dites vous bien que si pondre la stratégie c’est dur… eh bien l’appliquer, ça l’est vaaaaaaaaachement plus. Surtout quand vous avez 24 mous du genou (certes dirigés par un esprit supérieur avide de nombres) ben ça facilite pas les choses. De toute façon, on l’avait bien compris dès le départ : “Ca, c’est le combat qui a été fait pour qu’on y arrive jamais. Faut être réveillé presque 10 minutes, et nous on a du mal à dépasser les 10 secondes d’affilé. C’est la merde.”

Heureusement, on est tous aussi bêtes qu’obstinés, donc à force, on finit toujours par gagner : On affine la stratégie, on se mets à danser la Cariocca (véridique, mais un peu long à expliquer), et au bout d’un moment on y arrive.

A noter que ce combat fut très éprouvant pour mon humble personne. Le prêtre ombre (ma classe de personnage) a un rôle clé et se doit de ne pas faire de bétises pour qu’on survive… et hier, eh ben j’en aie chié comme rarement. Ca porte sur les nerfs dans ces moments là. On aimerait mieux faire. On sait qu’on peut mieux faire. Mais on merde quand même… C’est le revers de la médaille, la pilule amère qu’il faut avaler pour avoir une chance d’obtenir, et de vraiment apprécier, le bonheur de la victoire.

Car la victoire a fini par arriver : A minuit, hier soir, le dragon s’est écroulé, enfin. Nous avons tous retenu notre souffle quelques secondes, le temps que l’information monte au cerveau.

Et puis après c’est l’explosion : La foule en délire hurle de joie, les applaudissements fusent, le raid est empli d’émotions : fierté d’avoir gagné, bonheur de voir les fruits du travail d’équipe, et coquêterie de revêtir les trophés de guerre gagnés grâce au combat. Le Raid Leader reste inaudible sous les clameur de toutes ses troupes réunies, mais tout le monde peut l’imaginer sans problème, calmement assis sur son fauteuil, souriant et soufflant de soulagement, et pensant “Ca, c’est fait”.

Et c’est à ce moment là qu’on comprend pourquoi ce jeu est si addictif. Parceque c’est tellement bon ce genre de victoire qu’on donnerait tout pour en avoir encore. :) Ce qui est décrit ici pourrait être retrouvé dans de nombreuses disciplines, du sport de compétition à la cuisine gastronomique en passant par les enchaînement de dominos, ou même dans le travail.

Felmyst est mort. Le Raid Bloodlust continue à avancer. L’aspect “raid contre les dragons” du jeu viens d’être abordé, mais il en reste encore beaucoup d’autres à voir qui me plaisent beaucoup aussi ! Rendez vous à la prochaine chronique. ;)

Written by Skoras in: Chroniques Lutheriennes |
oct
12
2008
2

VidéoBuzz : Where the Hell is Matt ?

Comme d’habitude, en farfouillant sur le net, on tombe sur des perles. Ou les gens vous les font découvrir. (Merci Kalÿs !)

La perle du jour s’appelle Where the Hell is Matt ?

Matt est un type de 31 ans qui bossait dans le jeu vidéo, et qui a décidé du jour au lendemain de quitter son boulot pour faire le tour du monde avec ses économies. Jusque là, rien d’extraordinaire. Sauf que cet hurluberlu s’est mis à se filmer en train de danser sur les lieux où il se rendait. Ca devient drôle, parce qu’il a une danse assez grotesque, et ça lui assure un peu de notoriété. Mais où ça devient vraiment intéressant, c’est qu’à un moment, au lieu de danser tout seul, il s’est mis à inviter les gens à danser avec lui…

Et c’est à partir de là que ça devient grandiose : tout le monde danse, chacun à sa façon, partout dans le monde, avec lui. L’espace de quelques secondes, toutes les frontières, toutes les barrières disparaissent, et il ne reste plus qu’une foule de gens heureux qui dansent. Un petit moment de paix et de joie éphémère dans un monde résolument sérieux, et parfois franchement sinistre. C’est une bouffée d’air frais pour moi, et je voulais vous la faire partager.

Attention, c’est parti :


Where the Hell is Matt? (2008) from Matthew Harding on Vimeo.

A l’heure actuelle, les vidéos de Matt semblent lui permettre de vivre : il est sponsorisé pour les faire.

Je vous invite à vous rendre sur son site, Where the Hell is Matt ? pour en apprendre plus sur ce personnage, et voire d’autres vidéos.

En tout cas, ça fait vraiment du bien que des types pareils existent, et puissent faire ce qu’ils font. Comme quoi, même si en on voit souvent le pire, on peut aussi croiser le meilleur de l’humanité. Ca donne envie de croire en l’avenir ! ;)

Written by Skoras in: VidéoBuzz |

Powered by WordPress | conserio | xoppla | TheBuckmaker